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Pire qu’un vendredi 13 : jeudi 12

13 avril 2012

Cédons, je vous le dis, cédons !
En tout cas, me voici en train de céder aux affres de l’inévitable article sur le vendredi 13.

En fait, je ne vous en parlerai pas tant que cela. Je vais plutôt vous raconter un jeudi 12. Au hasard, celui d’hier.

La journée commence bien. Mon téléphone/réveil a rendu l’âme faute d’avoir été nourri, et le réveil ne sonne pas. La journée se passe sans trop d’encombre si ce n’est au repas de midi. Cette fois, point de pierre dans mon plat (celle d’il y a 10 jours était suffisante), mais deux desserts qui me font les yeux doux. Je n’arrive pas à choisir, et passerai un début d’après-midi à digérer activement. Donuts, ou crème brûlée ? Crème brûlée ou Donuts ? Appliquons logiquement ce dilemme, et résolvons le par un simple Donuts + Crème Brûlée. Oui oui, pas de commentaire sur le restaurant du personnel, c’est aussi exceptionnel comme dessert que le choix ait été cornélien.

En partant après une journée plus efficace que la veille étonnamment, je rate mon métro pour moins d’une minute : je l’aperçois qui s’éloigne alors que j’arrive à l’autre bout du quai. Le prochain est annoncé dans 2 minutes. Il est x:50, la séance du film que je vais voir commence à x:55, étant à 5 stations, aucun problème. x:57, le métro est toujours annoncé dans 2 minutes. Il ne clignote pas, ni rien. Un métro est arrivé sur le quai d’en face, et voici maintenant bientôt 2 ou 3 minutes qu’il est éteint, avec uniquement les lumières de secours. Les minutes passent. Les minutes du prochain métro stagnent toujours au « 02 », fixe.
Finalement, le conducteur leur annonce «bon, et bien il y a un accident grave de voyageur à [la station d’après, donc celle d’avant pour moi], je vous conseille de prendre les correspondances, on risque d’en avoir pour un bout de temps». Avec joie et entrain, je me dirige donc vers la sortie la plus proche. Je saute sur un vélib, et s’accumulent les feux rouges, les rues fermées ou en sens unique pour rénovation, voir même les touristes qui ont décidés que marcher au milieu de la rue c’est beaucoup plus drôle ! Voici ma station d’arrivée. Évidement, comme vous l’avez devinés, la station est pleine. Une chance pour un mal : un jeune couple est en train de prendre des vélos. Tentent de prendre des vélos devrais-je dire, puisque n’ayant évidement pas d’abonnement rapide, ils luttaient un peu sur la borne et prenaient donc leur temps allègrement, et avaient du mal à débloquer leur vélo.

Il va sans dire que j’ai raté mon film, arrivant au guichet près de 8 minutes après le début du film. Des leçons à en tirer ? Oui, mais je ne les appliquerais pas. Il faudrait déjà que je ne mise pas autant sur la fiabilité des transports. Mais mon éternel optimisme en souffrirai, donc non. Mais cesser de compter les 15 à 20 minutes de pub et bandes annonces dans mes temps de transports, ou bien au moins les réduire un peu ne serait pas forcément plus mal.

Arrivé en sueur après cette course effrénée à vélo dans les rues de Paris, je reprends mes esprits pour décider quoi faire. Les prochaines séances sont maintenant dans plus d’une heure, je décide de repasser chez moi. Là, oh joie, j’ai enfin à payer le loyer du mois d’Avril. Et ils nous ont enfin donné la répartition des charges. D’ailleurs, ça fait plutôt mal, et je me demande si toutes les charges qu’ils ont calculés sont bien justifiées. Sans parler de la modification des tantièmes, évidement pas à notre avantage.
En même temps, c’est pas comme si on pouvait s’attendre à des miracles. Depuis que j’ai compris le montage financier de mon agence immobilière, je crains le pire : une société de gestion (SARL, 8000€ de capital), qui gère un paquet de SCI (une pour chacun de leurs immeubles), dont quelques-une en redressement judiciaire…

Revenons à nos moutons.
Je retourne au ciné, cette fois en arrivant avec un peu plus de marge. Je rentre dans la salle, la séance est déjà commencée… en théorie. Puisque quelques minutes plus tard, le personnel du cinéma vient nous annoncer qu’il y a un souci technique qu’ils s’efforcent de régler au plus vite. Malheureusement, et malgré les 10 à 15 minutes de retard, ils n’en ont pas profité pour supprimer les publicités.

C’était un jeudi 12… demain, vendredi 13, je m’attends au pire.

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From → Métro & cie., Paris

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