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Comment puer dans la ville en 1 leçon.

Je suis dans un magasin de parfum. Passant du côté des parfums pour hommes, et alors que mes narines sont déjà bien remplies de diverses odeurs qu’il est déjà difficile de distinguer, un mec va vers un parfum à quelques mètres de là.
Casquette, baskets, jean, petit polo et veste « fashion ». Jusque là tout va bien. Il a une démarche ridicule à se prendre pour un tombeur, mais passons.

J’ai par contre envisagé de fuir en courant quand, le plus naturellement du monde il a commencé à s’asperger de parfum. Je dis bien s’asperger. Il aurait pu simplement ouvrir la bouteille et se la verser dessus, cela n’aurait pas changé grand chose : c’est vers le 5ème « pshhit » que je lui ai attribué plus d’importance, mais il n’avait pas terminé. Il a du s’asperger une bonne vingtaine de fois !

Malheur à qui l’a croisé dans le métro par la suite. L’incident a du être étouffé, où bien n’a-t-il laissé aucun survivant sur son passage : il n’y avait rien dans les journaux le lendemain.

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Arghh, Stalingrad

Cette station est horrible.

Essayez un jour d’aller de la 2 à la 7. Avec un peu de jugeote, pas difficile de suivre les panneaux me direz vous ? Oui, mais ces panneaux vous font prendre un chemin au moins deux fois plus long. Si ce n’est trois où quatre.

Tout commence là haut. Sans montagne et sans curé de campagne. La direction Ligne 5 & 7 est bien indiquée, mais vous fait directement passer par un petit escalier d’un petit mètre cinquante de large à peine. Avec, Paris oblige, des gens qui vous doublent en manquant de vous faire passer par dessus la rambarde, ceux qui arrivent en face et vous bousculent sans égard pour monter coûte que coûte dans ce métro dont vous descendiez. Et avec un peu de chance une poussette qui au moins évitera trop de bousculade.

Premier raccourci : ne pas suivre les panneaux et atteindre l’escalier jouxtant l’escalator.
Quai direction Pte. Dauphine : prendre d’abord l’escalier en queue de quai.
Quai direction Nation : c’est l’inverse, ç’eût été trop simple. Il faut cette fois prendre le petit escalier vers l’avant du train, mais pas celui au bout du quai. Vous arrivez alors en bas de l’escalator en ayant évité les petits.couloirs.

Bravo ! Pour la 5, c’est juste à gauche, vous êtes arrivés ! Si par malheur vous voulez prendre la 7, ça se corse. Toujours.pas de montagne, et ce n’est pas la mer à boire, mais prévoyez des chaussures de marche et mettez un morceau long dans vos écouteurs, vous avez le temps.

Pour la 7, prenez à droite, puis ce premier couloir sur la gauche. Allez tout au bout.

A toute à l’heure, j’ai le temps d’aller me prendre un café.

Déjà arrivé ? Bon rythme, ne vous essoufflez pas.
Suivez les panneaux.

Là, si vous allez vers La Courneuve vous êtes arrivés. Prenez le passage à droite dans tout les cas, vous arrivez directement en queue de train. Oui, même si vous allez vers Ivry/Villejuif. Cela vous permet d’éviter ce long, très long couloir au plafond bas que les panneaux vous indiquaient.
Si vous n’aimez pas les escaliers… Oh, non, rien. L’escalator au bout du couloir ne sert à rien puisque vous venez de descendre au moins trois volées de marches et 100 mètres de couloirs. Les carcasses des personnes à mobilité réduites ont été enlevées.
Il y a quelques années j’ai compris le vrai rôle de cet escalator en y surprenant un junkie se faisant un rail de poudre blanche. Véridique…

Deuxième raccourci : vous voici sur le quai, direction La Courneuve, à l’arrière du train. Pour aller vers le sud (Ivry/Villejuif), prenez l’escalier juste à gauche indiqué «Sortie Bassin de la Villette», allez sur la droite et en bas de l’escalier ça y est vous êtes arrivé !

Si vous avez réussi à ne pas vous perdre, vous voici vous aussi vainqueurs de la bataille des couloirs de Stalingrad !

Le franco russe

image

Non content de faire la Une des journaux, en plus il regarde bizarrement les filles en sous vêtement. Mais laissez partir Gérard Depardieu !

En passant

Spring breakers, Bande annonce

« Bikinis and big booties »

Traduction : «Bikinis et petits culs»

Evident, non ?

Carouf-Land

carouf lenteur

Vous connaissez les parcs d’attraction ?
Le super-marché du coin un dimanche soir vous donnera une impression de déjà vu. Une constante : les files d’attente.

Hier, dimanche soir, plus de riz, plus d’oignons. Pour finir le diner de ce soir, on aurait du s’y prendre plus tôt. Ok. Mea Culpa.

J’arrive donc devant le (seul des 5) supermarché ouvert dans le coin. Et alors que je m’apprête à y rentrer, je me fais refouler par le videur de l’entrée, l’air tout sauf aimable, qui m’annonce qu’il y a trop de monde à l’intérieur, et qu’il faut donc patienter. Il ne fait pas chaud dehors, ce n’est pas très sympa.
Rapidement, j’observe une file d’attente d’une bonne quinzaine de personnes se former après moi. Un homme un peu âgé arrivé juste après moi commence un monologue face au videur, «c’est inadmissible» (en effet, on ne nous admet pas à l’entrée), «on a jamais vu ça», «vous nous prenez pour des voleurs ?», etc.
Il était rigolo de voir le videur se retenir. Je l’ai vu devenir littéralement tout rouge, et j’ai cru qu’il allait exploser de rage et s’énerver conséquemment, mais il a réussi à contenir sa colère. En tout cas assez longtemps pour que je n’ai rien vu. Après, l’intérieur du magasin était comique aussi. Deux vigiles qui surveillaient les rayons de ce petit supermarché, quasiment sur votre dos à chaque pas. Et plus de monde en train d’attendre pour accéder à la caisse qu’en train de vraiment faire ses courses, malgré la caissière qui jonglait habillement entre deux caisses pour aller plus vite.

Ils sont Ouf chez Carouf. Et ils devraient vraiment abandonner le « express » dans leur nom, qui est ridicule.

Attendre ainsi à la boulangerie, vu l’espace exigu, ne m’étonna pas.
Attendre pour RENTRER dans un super-marché, il ne faut pas non plus déconner.

Je ne suis pas tout seul !

Je ne suis pas le seul à écouter les conversations dans les transports en commun !

https://soundcloud.com/tags/solangedanslebus

Merci, je me sens moins seul.

Cordialement.

Pub : vous avez tout bon !

Easy = fadeLes joies de la loi Toubon font encore des ravages. Un comparateur de billets d’avions que nous ne nommerons pas fait ces jours-ci les frais d’une maladresse terrible. Tout le monde a déjà vu les colleurs d’affiche du métro : ils se battent tant bien que mal avec ces immenses panneaux de plusieurs mètres de haut, assemblant plutôt bien ce grand puzzle.

Seulement parfois il y a des petits bugs… Ben oui, les morceaux se recoupent un peu pour éviter de laisser des bandes blanches…

Cette fois, c’est un voyagiste qui en fait les frais. À mal placer leurs traductions, voici comment se ridiculiser sur 3 simples lettres.

ORIGINAL :
« *easy = facile »

Après, suivant les superpositions, on trouve ces versions dans le métro :
« *easy = fade » (cf. photo)

« *easy = facille » (également vu, sans avoir le temps de prendre de photo)

Ca la fout mal pour un voyagiste de pas savoir maîtriser son anglais…

Encore un acrobate ! (en herbe)

Bastille, je vais pour prendre l’escalator. Arrive un gamin d’une dizaine d’années, l’air coquin. Je me demande ce qu’il va faire comme bêtise. Mais juste un instant, puisqu’il se dirige rapidement vers la rampe en caoutchouc de l’escalator, se met bien face à elle, s’approche encore, et l’attrape fermement des deux mains tout en se collant dessus et … hop, c’est parti pour 20 mètres de manège gratuit dans le métro !

J’ai réussi à capter cette image alors que le haut de l’escalier était proche.

Acrobatie

Valise bugguée !

« – Elle roule plus ta valise
– Nan elle buggue. Pire qu’un ordinateur ! »

Il faudrait sûrement la hacker pour qu’elle fonctionne mieux !

12/2/3013, L2

Trop vite assis.

Vous avez tous déjà vu ces gens qui, dans le métro, sont à l’affut de la moibdre place assise.

L’autre jour, plongé dans mon bouquin, je commence à amorcer un mouvement pour me lever, me ravisant au dernier moment, j’avais une station d’avance.

Tant et si bien que je me suis durant une seconde -le temps qu’il comprenne sa méprise- retrouvé avec un grand gaillard assis sur mes genoux.

Autant vous dire qu’il avait l’air un peu bête après !

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